23/06/2013

Zosio (39)

 

Je reviens sur le thème des classes sociales, car je pense m’être mal exprimée avoir fait de la discrimination, ce qui n’est pas dans mon intention, je suis issue de la classe ouvrière !  Comme bon nombre de personnes de ma connaissance, et des abuseurs, il y en a dans tous les milieux sociaux, mais comme la classe ouvrière est la plus importante, les barakis y sont donc plus nombreux.  Les carences éducatives sont répandues partout !  Mais le fait d’avoir des parents qui applaudissent à la vengeance mesquine, qui pratiquent le vol à l’étalage et le non respect général des règles de la vie en société, ça n’aide pas à avoir des notions de « BIEN » et de « MAL ». 

 

Et c’est tout de suite les grands mots !

 

Mais il faut bien se raccrocher à quelque chose pour pouvoir encore vivre dans la société.

 

Et là, je suis mal…  Je n’arrive plus à m’y raccrocher.  La vie me pèse atrocement, je passe de crise de larmes en crise de larmes.  Quel est mon intérêt à continuer ?  Où se situe encore mon plaisir de vivre ?

 

J’ai passé ce WE à bosser comme une cinglée, moyen suggéré par ma copine française qui a fait du terrassement pendant son chagrin d’amour et qui prône l’action en réaction.  Oui, effectivement, ça occupe le temps.  Mais à quoi peut me servir une belle maison bien entretenue, avec une grande chambre d’amis, mais sans amis, avec un beau jardin, mais vide de vie, avec mes plinthes aux onglets parfaits que personne ne verra jamais, sauf moi.

 

Répit le soir, quand je me colle dans mes plumes, avec mon bouquin qui arrive tout juste à m’intéresser (c’est le troisième que je commence sans y trouver la détente, il va finir aussi dans la caisse pour la bibliothèque de l’hôpital), et puis, ma boulimie de chocolat, seule consolation, geste machinal, automatique, automate que je suis devenue. 

 

Enlever tous sentiments, vivre sans satisfaction…  Mais pourquoi ?  Pour qui ?  Le papé n’envisage que son confort et râle sur le fils, qui pourtant est merveilleux.

 

Oui, le fils, mon fils, l’amour de ma vie, le seul homme qui m’aime et me le prouve.  Pourtant, c’est aussi un capricorne !  J’ai sans doute de la chance qu’il soit autiste, il n’a pas pu me quitter !!!  Sans quoi, il aurait fait comme les autres : bye bye !

 

Heureusement les médicaments arrivent à me faire dormir, et les rêves, eux, me font rencontrer une foule de personnes !  Cette nuit, je discutais avec une politicienne aux cheveux roux.  Très dynamique, très positive, une personnalité passionnante et pétillante…  Mais au réveil, la maison est vide, mon intérêt s’est envolé avec le rêve.  Ma boîte mail reste vide, même le virtuel est en retrait.  Je dois bien avouer que je n’écris que très peu, je ne sais plus quoi raconter, je n’ai rien de positif à exposer, aucune bonne nouvelle à annoncer.

 

Ainsi va ma vie…

 

J’entends encore dire les membres AA :

 

-        L’alcool rend dépressif !

 

Ah ben mon couyon tu m’en diras tant !  Le sevrage ne rend pas gai pour autant !  Loin s’en faut…  Pourtant, je n’ai pas envie de replonger, je sais que je partirais en vrille et que je ferais des conneries…

 

Demain est un autre jour…

 

18:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

pas de spams sur mon blog SVP !!!
Zosio

Écrit par : serrurier paris 11 | 28/07/2014

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