28/06/2013

Zosio (42)

 

Jubilatoire assouvissement…

 

 

 

D’abord une morne journée, le Dam qui se pointe avec 1 h 30 de retard (évidemment, il est amoureux pour l’instant, il est dur de sortir du lit), et ne marque rien sur la feuille des heures (je m’empresse de le noter moi-même).  C’était normal, Patron arrivait après 10 h 30…  Et comme à chaque fois que c’est annoncé, il (et d’autres) en profitent.

 

Quelques échanges verbaux quant au boulot…

 

Il ne va pas dire bonjour à sa gentille maman à midi…  Sans doute que sa nouvelle moitié lui a mitonné un bon petit plat pour son dîner, comme je le faisais…  Bon, il n’aura pas ma lettre avant la fin de la journée.

 

Dès mon arrivée, j’interroge un collègue ouvrier au sujet de la moitié en question.  Il ne sait rien à son sujet, sauf qu’il y a une relation en cours.  Très vicieusement, je suggère qu’elle a intérêt à avoir un solide portefeuille !  Et tout aussi malicieusement, je lui glisse le montant prêté à Dam.  Quoi ?  Tout ça ?  4 mois de salaire !!!!  Ben mon coco !  Et sans compter les nombreuses heures de travail que je lui ai payées, il a donc eu, sur une année, 12 000 € au total !  Là, le gars, il tombe sur son cul.  Et dire qu’il n’arrive pas à boucler son mois au point de demander des avances sur salaire quatre jours après le versement de sa paie…

 

Je sais pertinemment bien qu’il va en parler à ses potes quand ils prendront leur petit déjeuner avant de commencer à bosser.

 

Plus tard arrive mon collègue préféré.  Je lui parle de la nouvelle « relation » de Dam.  Il me répond :

 

-        J’espère qu’elle sera mieux que la dernière !  (une fille d’une rare vulgarité, tatouée de partout, percée de partout, la mère de sa fille qu’il ne peut plus voir).

 

-        Euh, la dernière, c’était moi !

 

Regard stupéfait !

 

-        Tu avais raison quand tu m’as dit un jour de l’an dernier, en voiture, en montant au boulot, que je devais faire gaffe que Dam ne s’installe chez moi.

 

-        Ah bon, je t’ai dit ça ?

 

Et j’explique le pillage financier.  Il en tombe là !  J’explique…

 

Et de deux sur la matinée !  Sûr, ça va jaser…

 

Quand Patron arrive, des mises au point boulot, puis, je lui demande de rester un instant dans mon bureau, et lui demande d’être dispensée de la sortie prévue pour tout le personnel demain.  Je ne pourrai pas supporter la présence de ce dandy qui se pavane dans les fringues que je lui ai offertes, et qui porte les bijoux que le Papé lui a donné.  Il faut dire que sa garde robes était on ne peut plus bancale.  Plus minable que ça, tu meurs !

 

Patron comprend bien ma réticence, il en connait la cause.  J’ai ma dispense, je viendrai faire les états de prestations dans la journée quand ils seront tous partis.  Personne d’autre n’est au courant, sauf gentil collègue auquel j’ai balancé mon projet.

 

Des courses l’après-midi, pour le stage, avec le jeune con dernier engagé, qui vient de revenir vivre chez sa mère (dans mon quartier) après une année de vie de couple.  Je lui tire les vers du nez : je sais qu’elle a 40 ans, qu’elle travaille dans un institut pour handicapés mentaux situé derrière notre bâtiment (elle n’est donc pas dépaysée avec Dam…), et surtout, le grand point important, elle a SA maison !

 

-        Oui, moi aussi j’avais la mienne, mais il m’a quand même pompé 5000 € !  Si tu la rencontre, préviens-là !  Autant qu’elle ne se fasse pas pigeonner comme moi.

 

Retour maison.

 

J’y arrive juste après le Dam (nous sommes quand même voisins).  Il court ranger son vélo et se sauve presque en courant !  Sa mère n’est pas là, il ne relève pas le courrier…  Tant pis !

 

 

 

Moi, je vais tondre la pelouse, ça me fera du bien, et il faut profiter de cette accalmie météorologique.  Et je coupe mes bordures avec ma petite cisaille, je ramasse des graviers perdus au milieu de l’herbe, je déracine des mauvaises herbes, je m’offre du temps de décontraction, tout en pensant à l’autre pomme.  La chanson de Cabrel tourne en boucle dans ma tête :

 

-        Petite Marie, tu dis tout le temps, qu’avec…

 

Il est près de 19 h lorsque Papé vient m’appeler, Dam me demande.  Je lui suggère de le faire entrer, il me répond non. 

 

-        Il t’attend devant la porte !

 

Lorsque j’ouvre, je trouve le gars blanc de rage, qui ne tient plus en place ! 

 

-        Il faut que tu cesses ça tout de suite !  Tu n’avais pas à dire au jeune con que je te devais de l’argent et que nous étions sortis ensemble !  Il m’a tout dit !  Et le dire à Patron, ça je ne te le pardonne pas, je te signale que j’en ai rien à foutre du boulot, je vais le mettre mal Patron, j’ai sur une clé USB le roman que tu as écrit de votre aventure… (j’en doute)

 

Je le coupe :

 

-        Il le connait, il l’a lu !

 

-        Je le donnerai à sa femme alors !

 

Elle est partie pour deux mois et demi, ce matin, avec les enfants, dans son pays d’origine.

 

-        Tu ne me connais pas quand on me cherche, tu risques gros là !  Tu m’avais promis que tu gardais le secret !

 

-       Je te rappelle que je ne suis sous serment, nous avons rompu !  J’ai donc, maintenant, le droit de parler, et je parle si je veux !  Je n’ai plus besoin de ton autorisation !

 

Le ton monte, je n’ai pas l’intention de me laisser impressionner.  Je veux fermer ma porte, ce n’est pas une discussion, c’est un scandale dans la rue qu’il veut.  Il bloque avec son pied (chaussé des chaussures offertes, par moi, à son anniversaire).  Il me la joue grand prince :

 

-        Moi je t’ai fait du mal ?  Moi ?

 

-        Oui, et comment donc !

 

-        Avec tout ce que j’ai fait pour toi ? 

 

Oui, parlons-en : chaque heure de travail a été payée, et même les pauses, alors, je ne lui doit rien, vraiment rien !

 

Il menace de me frapper, ça y est, il ressemble tout à fait à son père là !  Le mec qui bat sa femme et ses enfants, qui a eu au moins 5 femmes différentes et plein d’enfants avec chacune, qu’il a tous abandonnés, les uns après les autres.  Mais c’est qu’il deviendrait un homme le petit Dam !  Et son modèle, c’est papa tiens !

 

-       Et l’argent que je te dois, je vais faire un emprunt (encore un ?) et tout te rembourser !

 

-        J’aimerais bien oui !  C’est parfait !

 

-        Méfie-toi de moi, je peux être très mauvais !  (Oh, je sais, tu n’as déjà fait que ça !).

 

Papé se tient derrière moi, avec le perroquet sur l’épaule.  Il lui sort un :

 

-        Oh là !  On se calme ici !

 

-        Toi, tu vas te faire foutre !

 

Il ajoute encore :

 

-        Moi, je suis dans mon village !  Tu me fous la paix !

 

-        Moi aussi je suis dans mon village, et en plus, dans MA maison !

 

-        Tu n’avais pas à raconter tout ça !

 

-        Et oui, il n’y a que la vérité qui blesse hein !  Cette putain de vérité qui te fait tant défaut.

 

-        Moi, je t’aimais bien, maintenant, c’est fichu !  C’est parce que tu es jalouse hein ?

 

Je ferme la porte à son nez, je tourne la clé, et m’en retourne au jardin.  Vive les pissenlits !  Quel calme !  Quelle sérénité m’envahit !  Un sourire illumine mon visage.  Je l’ai fait réagir !  Il fallait vraiment pousser le bouchon au plus loin pour voir le vrai Dam, le mec qui se considère comme irrésistible, qui joue de son charme pour anéantir ceux qui l’approchent et lui font confiance.

 

Je vais préparer mon petit souper. 

 

Encore une visite, je vais voir par la fenêtre et distingue l’énorme silhouette de sa mère avec un pull rouge pétant (elle se croit toréro ou quoi ?) !

 

Je n’ouvre pas.  Elle insiste.  Papé se dirige vers la porte. 

 

-        N’ouvre pas, c’est la vieille.

 

Il rentre dans son studio.  Elle insiste lourdement, elle sait parfaitement bien que nous sommes à la maison.  Je sors ma boîte sonnette dans le jardin.  Pousse ma grosse !  Plus personne n’est dérangé.  Quand tu en auras marre, tu partiras ! Elle frappe à la fenêtre de Papé.

 

-        Laisse pisser !  Pas la peine !  C’est quand même fabuleux que notre grand homme ait besoin de sa môman pour venir régler ses comptes !  Et c’est qui la terreur du village ?  Je ne fraie pas (plus) avec les barakis !  Qu’ils aillent faire leur scandale ailleurs que chez moi !

 

Ah, je vais bien dormir cette nuit !  Je me sens toute soulagée de la pression qui me tenait depuis la mi-avril !

 

08:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

26/06/2013

Zosio (41)

 

La rupture est donc consommée, et aujourd’hui, il a confirmé devant moi :

 

-        Tu vas chez ta femme aujourd’hui ?  (demande d’un collègue habitant au village, qui sait, qui connait les intéressés)

 

-        Oui.

 

-        Et puis zut, c’est ma vie privée quoi !

 

Intéressante conversation, devant moi…

 

 

 

Lettre postée ce matin. 

 

Et hier, quand je lui ai dit qu’il aurait pu m’avertir pour m’éviter de me rendre ridicule, il m’a encore sorti un :

 

-        Mais non, ce n’est pas ce que tu crois !

 

Sans blague, tu crois vraiment que je n’ai pas d’instinct ?  Tu me prends vraiment pour une idiote ?

 

 

 

Encore qu’idiote, je le suis certainement, tout au moins, je l’ai été durant une bonne année.  Il est temps que ça cesse !  Que je retombe sur terre…

 

 

 

Et ce matin, ouvrant mon compte bancaire je vois une très grosse somme versée !  J’imprime l’extrait et je lis : « avance sur succession » de mon père…  Je me méfie, j’interroge le notaire (par mail), savoir s’il a bien tenu compte des emprunts que m’avaient accordé mes parents juste avant de mourir, que le partage soit équitable avec ma fratrie…  Donc, je n’y crois pas encore tout à fait.  Et puis, je n’ai pas encore eu les renseignements quant au payement des frais de succession.  Où ?  Quand ?  Combien, le calcul a été fait mais pour le reste, je patauge !  J’attends la réponse, l’éclaircissement.

 

 

 

Alors, mes projets ?  Refaire le toit et préparer le grenier, soit l’isolation phonique et thermique, les châssis de la façade et une ouverture vers le jardin, un bon plancher…  Et en fonction de, décaper et mettre la façade en état, et encore en fonction de, façade arrière et terrasse…  Bref, des boulots confiés à des professionnels, une mise en ordre de la maison, lui donner de la valeur.  Peut-être qu’un jour je vendrai pour m’installer dans un petit truc confortable, et seule.  Mes beaux projets se sont effondrés.  Fini la communauté, fini le sens social !  Juste moi et mon fils tous les quinze jours.  J’ignorais à quel point les évènements allaient s’enchaîner pour me pourrir la vie : l’achat de la maison (obligé, fin de bail), le début de « l’aventure » avec Dam et l’enfer qu’il m’a fait vivre, le décès de maman en août, le décès de papa en décembre, ma mise au ban de la fratrie, les cures de Dam, mes pauses en psychosomatique et à l’assuétude, les départs de Dam, et maintenant sa nouvelle vie, avec une autre, pratiquement sous mes yeux.  Sans compter la rencontre avec celui qui est devenu mon grand frère, qui refait l’enquête de l’assassinat de ma sœur, le projet de bouquin que nous avons élaboré, mais qui n’arrive pas à avancer parce pollué par tous ces accidents de parcours.  Les nerfs sont mis à rude épreuve, et ma tension artérielle s’en ressent.  Mais je tiens bon sur un point au moins : je ne consomme plus d’alcool !  Et je continue mon avancée quant à la restauration de la maison, même si les projets initiaux ont évolué.

 

 

 

Bon, le prochain WE, je le passe avec mon grand frère, lequel vient de recevoir une douche glacée sur le dos, comme une malédiction qui nous poursuit.  Alors, nous allons rechercher des signes, tenter de comprendre, tenter surtout de faire face et d’accepter.  Des jours meilleurs devront bien suivre à un moment donné non ?

 

 

 

Ce soir, j’irai à ma réunion AA, non pas parce que j’en ai besoin pour me convaincre de continuer la lutte, mais pour rencontrer des gens.  Mon auto-enfermement m’étouffe…

 

 

 

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25/06/2013

Zosio (40)

 

Et j’entends encore :

 

-        Tu vas enfin connaître le vrai Dam !

 

Prononcé avant ton entrée de ta dernière cure…

 

 

 

Effectivement, maintenant, je connais le vrai Dam…

 

 

 

Et j’entends encore fredonner :

 

-        Petite Marie… (Cabrel)

 

-        Je ne pourrais jamais te faire du mal !  C’est comme ton fils, je l’aime trop, que personne jamais ne l’approche, je le démolirais !  Et le papé aussi.  Vous êtes ma famille, c’est ici que je me sens bien, j’ai enfin trouvé un foyer !

 

-        Promets-moi que tu ne me tromperas pas.

 

-        Je ne t’abandonnerai jamais pour les travaux de la maison !  Même si tu ne sais plus me payer !

 

 

 

Plus tard, après ton premier départ :

 

-        Je te jure que je n’ai jamais fait l’amour avec autant de plaisir et d’intensité qu’avec toi.  Avec les autres, c’était entrer, éjaculer, bonsoir !  Avec toi, j’ai vraiment fait l’amour !

 

 

 

Et ce jour, au détour d’une vanne des collègues auxquels tu as annoncé ton rencard de la veille, j’apprends que tu es parti dans une nouvelle « relation ».  Même pas deux semaines après que j’ai eu mon renom définitif…

 

 

 

J’avais déjà la puce à l’oreille ce matin, ton arrivée tardive, sans même inventer un prétexte…  Maintenant je sais, elle a dû te reconduire chez ta mère pour chercher ton vélo, et l’au revoir a duré plus que l’heure ne le permettait…

 

 

 

Evidemment, je me suis effondrée, évidemment, j’ai quitté le groupe, écœurée de t’entendre patauger dans des explications foireuses :

 

-        Nous étions 12 !  C’était un barbecue, il y avait, tu sais machin, avec ses tresses jamaïquaines qui pendent jusqu’à sa taille, …

 

-        Et tu as conclu ?

 

-        Tu lui as montré ta mergez, elle a apprécié ?

 

 

 

Et moi, encore ce WE qui t’envoyais un SMS me morfondant de l’amour éprouvé pour toi, que je n’arrivais pas à faire passer.  Et toi de me répondre :

 

-        Ne soi pas désolé tu sais comment je suis j’aime le sex a font tu le sais mes sentiments je ne sais pas du tout Dam (copie conforme).

 

 

 

OK.  J’ai compris : tu es un usurpateur !  Un manipulateur, un menteur forcené.  A Quel moment de nos 8 mois de vie commune as-tu été vrai ?  Où se situe la vérité ?

 

 

 

Je suis anéantie de rencontrer le vrai Dam.  Aujourd’hui, tu sors, tu vois du monde, quand tu étais avec moi, tu ne m’as jamais présenté personne, tu disais qu’ils étaient tous camés, qu’ils n’en valaient pas la peine.  Que tu étais bien avec moi, avec nous…  Que ta mère te gavais, qu’elle abusait, tu es même rentré en pleurant un soir tellement elle t’avait encore malmené.  Et moi je te consolais, je te pommadais, je t’offrais toute mon affection, tout mon amour.  Jusqu’à ce que tu changes d’avis et que tu m’abandonnes comme une vieille machine avariée que j’étais devenue à tes yeux.

 

 

 

Je t’ai rendu tout ce qui t’appartenait, les bons comptes font les bons amis n’est-ce pas ?  Et comme ça tu ne pourras pas aller pleurer chez la suivante lui disant que tu t’étais encore fait avoir par ton ex qui s’était emparée de tes biens, comme tu me l’as fait, plusieurs fois, avant que je ne tombe en amour (je ne peux parler que pour moi).  Et moi, j’attends mon dû…

 

 

 

J’ai parlé à Patron du pillage affectif dont j’avais été victime, mais également du pillage financier.  Je me félicite d’avoir en ma possession ta reconnaissance de dettes.  Au moindre retard de remboursement selon le plan établi, j’aviserai Président, et une discussion entre nous quatre devra avoir lieu. 

 

 

 

Maintenant, tu peux aller pleurer chez ta maman, dis-lui bien qu’elle évite, dorénavant, de m’envoyer des mails de menaces, son adresse est classée SPAMS…

 

 

 

Voilà le vrai Dam promis… 

 

 

 

J’avais de la tendresse pour le tox, je pensais qu’il n’avait pas de chance, qu’il n’avait pas rencontré les bonnes personnes, qu’il était victime des autres, des mauvais qui lui voulaient du mal…  Mais le vrai Dam est le mal personnifié.  Il ne m’a fait que du mal.  Je me sens spoliée, humiliée, isolée, mais je tiens bon dans ma détermination de rester sobre, totalement.  Que je vive ce désastre affectif jusqu’à la lie et surtout que j’en prenne bonne note.

 

 

 

Et puis, profite bien de tout ce que je t’ai appris niveau sexe puisqu’il n’y a que ça qui t’intéresse dans une paire de fesses bandantes.  Profite bien de ton sevrage alcoolique, il parait que « ça » fonctionne beaucoup mieux sans.  Mais qu’en est-il de tes sevrages ?  Que va-t-il en rester d’ici septembre ?  Au mieux, tu feras comme avec moi, tu t’installeras chez la suivante pour passer l’hiver, et dès le printemps, tu retourneras encore dans le giron réconfortant…

 

 

 

La vie peut être un éternel recommencement quand on refuse de la prendre en mains, de s’investir, de dire la vérité, quand on ne décroche pas son téléphone selon le nom qui s’affiche, par peur d’être confronté à la réalité.

 

 

 

Tu m’as abandonnée comme un chien galeux, comme une machine avariée…

 

 

 

Je méritais le respect, et même de la reconnaissance pour mon acharnement à te sortir de tes problèmes insolubles, j’ai même protégé ta mère d’une saisie d’huissier !  Je n’en ai tiré que des reproches, des menaces et l’abandon total…

 

 

 

La rupture est consommée.

 

(courrier postal en partance)

 

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