15/07/2013

Zosio (49)

 

WE néfaste pour mon compte bancaire, mais bon pour le moral ! 

 

Non, je n’ai pas trouvé mon compagnon (ma compagne devrais-je dire) idéal au refuge.  Par contre, j’ai été heureusement surprise de l’enthousiasme du personnel et du directeur de me revoir après plus d’une année d’absence.  Comme quoi, j’aurai au moins laissé un bon souvenir de mon long passage là-bas, ce n’est pas toujours le cas.  Le directeur m’a même demandé mon numéro de téléphone qu’il a perdu.  Il a organisé une exposition de peinture en juin, et aurait bien voulu avoir des toiles du papé…

 

J’ai vu un petit chien, mâle (je cherche une femelle), croisé, court sur pattes, fond blanc avec des tâches noires et feues, petit terrier à la mode pour l’instant, gueulard et intenable !  Sympa, mais trop remuant pour moi.  Pourtant, il avait déjà 8 ans.  J’irai visiter leur site mis à jour régulièrement jusqu’à ce que…  Ou que j’y renonce !

 

J’ai visité mon magasin de chaussures préféré = 2 paires !  Un autre magasin de fringues : 4 pièces !  Bref, je parade au boulot !  Je redresse la tête, perchée sur mes sandales italiennes.

 

J’ai aussi consacré mon dimanche au jardin : dessouchage et travaux lourds.  Je crois commencer à souffrir au niveau du canal carpien.  Je suis couverte de griffes sur les jambes, de coups sur les mains.  Mais je suis satisfaite, ça avance bien !

 

Et puis, encore des rêves : cette nuit, je voyageais en autocar, un convoi d’autocars !  Nous nous étions arrêtés pour visiter un site, fantastique !  Avec la mer, des falaises, des constructions éparses disséminées sur les crêtes des rochers.  Puis, nous revenions vers la ville plus récente, et nous devions vite remonter dans les cars pour partir, parce que nous avions vu un morceau de ciel d’un bleu merveilleux, nous devions vite nous rendre là-bas, où le ciel était bleu, d’un bleu d’une pureté incroyable, presque éblouissant.  Nous reprenions place ailleurs qu’à notre place initiale, qu’importe, nous devions vite rejoindre ce lieu de délices…

 

Quel symbole !

 

Et puis : je me retrouvais avec Christian, un vieil ami rencontré il y a 25 ans.  Nous étions tous célibataires à l’époque, après un premier divorce.  Nous buvions énormément en nous retrouvant, j’étais la seule femme du groupe de quatre, cinq mecs.  Nous étions capables de partir à 1 h du matin pour faire un trou de spéléo, équipés de cordes, d’échelle à dérouler, de lampes de poche et d’allumettes…  De vrais fous !  Bref, me voilà avec Christian dans un restaurant.  Sa nouvelle femme n’était pas présente.  Je le draguais encore une fois (il s’était refusé, son ami était un amant occasionnel et m’attendait à l’étage plus bas), il était question de bouffe et de fringues, je ne sais trop.  Une image qui passe…  Et au réveil, j’angoisse : j’espère qu’il ne lui est rien arrivé !  Il a fait un infar à 40 ans, il en 60 maintenant et sa femme le nourrit trop bien, c’est devenu un vrai pacha !  Je ne les ai plus revus depuis 10 ans.  Ils avaient un appartement à 50 mètres de chez mes parents.  J’ai déménagé deux fois déjà, et les circonstances de ma séparation d’avec mon premier homme plus jeune que moi m’ont incitée à éviter les rencontres passées.  La plupart d’entre eux m’ont tourné le dos, ils étaient tous clients de l’ancien homme de ma vie…  Ceci explique cela…  Je ne crois pas que cela aurait été leur cas.  Sa femme est venue me rendre visite lorsque j’étais au plus mal.

 

Je sens le stage avancer, je m’y sens plus à l’aise, je vois poindre le bout de ce travail de Titan, et j’arrive à assumer mes responsabilités.

 

Je pense faire un petit tour dans le Pas de Calais, quelques jours, histoire de sortir vraiment d’ici, décoincer…  L’air marin devrait me faire du bien, et si mon grand frère de cœur m’accompagne, je sais déjà que ce sera du pur bonheur.

 

19:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

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