17/08/2013

Zosio (59)

 

Mes vacances débutent par une cure de sommeil !  Je dors jusqu’à 12 heures par nuit !

 

C’est que j’en avais besoin !

 

Et je rate encore un rendez-vous chez le gyné, juste un dépistage.  Je croyais que c’était l’après-midi, je me suis levée à 10 h 45, j’étais prête à partir à 13 heures, et quand j’ai posé mes lunettes sur mon nez pour lire les notes du calendrier, j’ai lu 11 h !

 

Vite appeler !

 

C’est bon, comme je passe toute ma journée de lundi au CHU, je pourrai passer après 17 h aux consultations.

 

Je décide de tenter l’aventure vers le garage sans rendez-vous pour l’entretien annuel de ma petite auto : surbooké !  Toujours lorsqu’un jour férié tombe au milieu de la semaine.  Ce sera donc pour la semaine prochaine, ou plus tard. 

 

Un Brico sur la route ?  Encore une fortune dépensée en peintures, outils, je suis en chantier moi !  Je veux que mon living ressemble à une véritable pièce de séjour, finie et tout !  Et j’en ai du boulot !  Des moulures à fixer au plafond, un faux plat à poser au-dessus de ma fenêtre, nettoyer toutes les bavures de silicone que Dam m’a laissée, et encore un peu de plafonnage de finition, bref, pas de quoi m’ennuyer !  Sans compter les portes à démonter, à poncer, trouver une astuce pour les rendre plus présentables, déplacer les meubles, dont le très fragile « meuble noir »…  Sur le coup, je passe au bureau et je demande l’assistance de mon collègue et d’un étudiant qui travaille sur son mémoire.  Ils me font ça les doigts dans le nez, en 5 minutes, après leur journée !  Même pas le temps de boire un pot, ils reprennent la route !

 

De mur en mur, j’avance, je suis fière du résultat obtenu !  Les moments de pause, entre deux couches de peinture, sont consacrés au jardin.

 

Je suis une souillon de la tête aux pieds !  Chaque coin et recoin est visité, lavé, remis à neuf !  Et j’aime ça !  Je m’occupe de moi, je me fais plaisir, je sais que j’éprouverai du plaisir et de la fierté lorsque je regarderai mon séjour dans l’ordre que j’imaginais, avec les quelques surprises qui surgissent en cours de travail.

 

Comme je m’y attendais, Dam n’a pas versé sa mensualité pour le prêt que je lui ai accordé.  Le 14, je lui ai envoyé un SMS : 14 août.  Mes 100 euros ?  Bien sûr, je n’ai pas eu de réponse.

 

Et là, le fils m’épaule dans mon travail.  Il est adorable d’attention, de patience.  Je change toutes nos habitudes, et il accepte avec le sourire.

 

Mon amie française plaquée me tient au courant de ses aléas, par téléphone.  La recherche d’un autre logement pour poursuivre sa formation lui a causé bien des tracas.  Mais elle a quand même réussi !  Quand tout ça sera derrière elle, elle viendra passer un WE à la maison, me faire le rapport de tout ce branle-bas de combat !  Elle non plus n’a plus de famille, elle vit seule et s’assume.  Je sais que ça lui fera du bien d’avoir une oreille attentive pour se raconter : sa déception, son désarroi, son incompréhension.  Comment ?  Elle est encore tombée sur un taré ?  Et bien oui, et c’est le deuxième d’affilée !

 

Je voudrais trouver un stage de « flair ».  Il nous faudrait bien ça pour tenter de repérer les escrocs des sentiments…

 

Et comme je l’ai annoncé, je vais partir à la côte d’Opale, pendant trois jours, avec mon frère de cœur !  Et nos pc…  Nous y allons quand même pour écrire !  Notre projet doit voir le jour.

 

Voilà, l’aventure nous attend !  Je n’arrive pas à réserver un truc en ligne parce que je n’ai pas de carte visa !  On trouvera bien quelque chose, et si c’est désastreux, ça nous fera un truc à raconter, un souvenir pour plaisanter…

 

Et comme je dors beaucoup, je rêve aussi !  Et il semble que l’état de guerre dans lequel je voguais ces dernières semaines, s’estompe !  J’ai même vu des trains qui revenaient d’exode avec des familles.  Et un homme qui retrouvait sa femme, sur le quai, après cinq ans de séparation, et elle avait plusieurs enfants de moins de 5 ans…  Il trouvait ça assez banal.  Il disait seulement qu’elle n’était pas restée seule pendant le conflit…

 

Et la nuit dernière, j’ai rêvé que ma sœur hébergeait, dans sa chambre de la maison familiale, Lenny Kravitz !  Rien que ça !  Sur le coup, j’avoue que je l’admirais !    Non, mais Lenny, c’est pas n’importe qui hein !  J’ai pratiquement tous ses CD !

 

Par contre, ma sœur, je crois qu’elle ne connait même pas son nom, et elle détesterait sans doute ce qu’il fait.  Elle me confiait, en outre, qu’ils ne faisaient que dormir ensemble, il était crevé quand il rentrait se coucher…  Bon, moi, si Lenny occupait mon lit, je ne pense pas que je le laisserais dormir quand même !

 

Et vive les vacances !!!!

 

21:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Et vive la lecture de tes billets ! :-)

Écrit par : Cédric | 18/08/2013

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